Le mal-être généralisé du personnel qui ne peut s’expliquer seulement par la situation sanitaire : trop de godille et d’imprécisions, des lenteurs puis des accélérations, un manque de communication descendante, le sentiment d’urgence au quotidien, les départs regrettés aussi.
Le chantier des risques psychosociaux qui peine à avancer.
La problématique du pouvoir d’achat, en particulier le régime indemnitaire et les œuvres sociales, une des manifestations de la prolétarisation croissante des administrations.
L’ensemble de ces sujets ont été posés sur la table avec franchise mais respect, chacun étant dans son rôle. Et nous devons reconnaître qu’ils ont été pris au sérieux par la Municipalité. Des réponses très concrètes vont être mises en œuvre, immédiatement s’agissant de l’organisation des processus d’information et de décision, d’autres sur un temps intermédiaire compte tenu des engagements financiers plus importants.
Nous veillerons naturellement rigoureusement à l’agenda de ces solutions ainsi qu’à la mise en application du projet d’administration sur cette mandature.
Veiller, suggérer, accompagner, rendre compte.
Il y avait déjà la realpolitik,
cette doctrine politique privilégiant l’efficacité et le réalisme au-delà de
tout dogme. Sur ce modèle nous faisons du realsyndikat,
un néologisme de notre création consistant :
- à vivre sans complexe la radicalité de notre syndicat, libre et
indépendant,
- à concentrer nos revendications sur l’essentiel, la défense des services
publics locaux,
- à objectiver sur ces fondements les situations afin de mieux les
résoudre,
- à entretenir la qualité du dialogue social sous toutes ses formes
malgré les différends inévitables.
- à ne rechercher que les seuls intérêts collectifs des agents, ce que nos anciens nommaient la corporation.
FO Mairie de Périgueux commence à capitaliser un certain nombre de progrès parmi lesquels le processus de déprécarisation, une de nos revendications les plus ancrées. Ce sont toujours en vérité des constructions collectives sollicitant les meilleures volontés.
Syndicalement vôtre.

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