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SYNDICAT FO MAIRIE DE PERIGUEUX

Du respect !

 



C’est le mot qui revient dans la bouche de trop d’agents de la Ville de Périgueux : le respect qui leur est dû, le respect qu’ils attendent, le respect dont ils ne font l’expérience que très superficiellement.

Un mot court mais épais, qui va bien au-delà des remerciements publics automatisés. Une attention pourtant élémentaire reléguée à l’avant-dernier plan avec des effets multiples :

- une impréparation usante faisant succéder les urgences à traiter au détriment du travail courant ;

- une inadéquation manifeste entre les objectifs et les moyens ;

- les signatures et instructions tardives ;

- les soubresauts caractériels ;

- un turn-over jamais vécu par la collectivité ;

- la fatigue jusqu’à la perte de sens.

Le dernier cas en date, celui du contrat d’assurance prévoyance avec la participation employeur obligatoire à compter du 1er janvier 2025, illustre parfaitement la dégringolade que nous vivons. Presque tout est de travers :

- les organisations syndicales ont été associées à ce dossier à la mi-octobre alors que les grands arbitrages avaient déjà été décidés ;

- le précédent contrat SMACL était annoncé comme arrivant à terme. Mais n’ayant pas été dénoncé dans les délais légaux il continue à s’imposer aux agents dont certains d’entre eux avaient intérêt à changer ;

- la consultation interdépartementale via les Centres de Gestion qui a abouti à la sélection de la MNT n’a pas tenu ses promesses. Ce n’est que par une participation significative de la Ville (en particulier les 35 euros mensuels pour nos agents les moins aisés) que ce nouveau contrat est partiellement concurrentiel.

Il ressort de ce processus beaucoup de confusion et le sentiment désagréable d’un effort collectif gâché, ou pour le moins inachevé. Les affirmations d’il y a seulement deux mois ne sont plus les vérités du moment et ce que nous venons de décider en CST sera révisable d’ici la fin 2025. Une fois de plus nous faisons l’expérience de l’urgence au pire moment de l’année, ainsi que du provisoire et du cas par cas.

C’est dommage car le sujet de la prévoyance recouvre des situations graves, parfois vitales, qui touchent à l’intime et au familial. Une occasion manquée de marquer son respect.

Syndicalement vôtre.


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